Hondro Sol LaCrea
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Ce que contient réellement le Hondro Sol

Notre formule tient en quinze lignes, en anglais et dans l’ordre INCI. Nous les reprenons ici une par une, avec ce que chacune fait dans le flacon. Cet ordre ne se lit qu’en partie : au-dessus de 1 %, les ingrédients sont classés par masse décroissante ; en dessous de ce seuil, ils peuvent figurer dans n’importe quel ordre.

Les quinze lignes de la formule

Ingrédient (INCI)FamilleCe qu’il fait dans le flacon
Alcohol Denat.BaseAlcool dénaturé : tient les extraits en solution, puis s’évapore.
AquaBaseL’eau, deuxième constituant de la solution.
Propylene GlycolBaseRetient l’humidité et aide les extraits à se répartir uniformément.
Arnica Montana Flower ExtractExtrait végétalExtrait de fleurs d’arnica des montagnes.
Harpagophytum Procumbens ExtractExtrait végétalHarpagophyton, la « griffe du diable » : c’est la racine qui est travaillée.
Boswellia Serrata Resin ExtractExtrait végétalExtrait de résine de boswellie, l’encens indien.
Cupressus Sempervirens Leaf ExtractExtrait végétalExtrait de feuillage de cyprès toujours vert.
Heterotheca InuloidesExtrait végétalArnica du Mexique. La ligne ne porte que le nom botanique ; la matière utilisée, ce sont les capitules.
Benzyl AlcoholConservateurAlcool benzylique, également présent à l’état naturel dans certaines huiles essentielles.
MentholSensorielLe froid ressenti après la pulvérisation vient de lui.
D-LimoneneAllergène à déclarerComposant odorant naturel des extraits, signalé à part par obligation d’étiquetage.
LinaloolAllergène à déclarerSecond composant odorant soumis à la même obligation.
Citric AcidRégulateurAcide citrique : ajuste l’acidité de la solution.
Potassium SorbateConservateurSorbate de potassium.
Sodium BenzoateConservateurBenzoate de sodium.

Ordre INCI d’origine, sans rien déplacer. La colonne « famille », en revanche, ne fait pas partie de la liste : c’est notre regroupement, pour rendre le tableau lisible.

Ce que l’ordre INCI dit — et ce qu’il ne dit pas

La règle est la même pour tous les produits vendus dans l’Union : au-dessus de 1 %, les ingrédients sont rangés par masse décroissante ; en dessous de ce seuil, l’ordre est libre. Les trois premières lignes — Alcohol Denat., Aqua, Propylene Glycol — sont donc la base du produit, celle qui occupe l’essentiel des 60 ml.

La suite est moins agréable à écrire, mais elle est vraie : sous le seuil de 1 %, le rang cesse de renseigner sur la quantité. Que l’arnica arrive en quatrième position ne permet d’en déduire aucune part, ni de la comparer à celle de l’harpagophyton, cinquième. Un site qui calcule des dosages à partir de cette liste extrapole, rien de plus.

Nous ne publions pas nos concentrations. Ce qui reste vérifiable, ce sont les seuils que la loi fixe : le seuil de déclaration des deux allergènes et les plafonds imposés aux conservateurs. Les deux sections suivantes les détaillent.

Cinq plantes, cinq matières premières

La partie végétale tient en cinq lignes, et aucune ne désigne la même matière. Trois le disent dans leur nom même : Flower Extract pour l’arnica des montagnes, donc les fleurs ; Resin Extract pour la boswellie, c’est-à-dire la gomme que l’arbre laisse s’écouler après incision de l’écorce ; Leaf Extract pour le cyprès toujours vert, son feuillage et non son bois ni ses cônes.

Les deux autres lignes ne portent que le nom botanique. Pour l’harpagophyton, la matière travaillée est la racine — plus exactement les tubercules secondaires de cette plante du Kalahari. Pour Heterotheca inuloides, l’arnica du Mexique, ce sont les capitules, les têtes fleuries séchées.

La distinction n’est pas décorative. Une fleur, une racine et une résine ne se récoltent pas au même moment de l’année, ne s’extraient pas de la même façon et ne donnent pas des extraits comparables. Annoncer « cinq plantes » sans autre précision revient à mettre cinq procédés différents dans le même mot.

Ce que la tradition fait de ces cinq plantes

Quatre traditions d’usage se croisent dans cette liste : alpine, sud-africaine, indienne et mexicaine. Ce qui suit rapporte cet usage hérité, plante par plante, avec la partie que nous mettons dans le flacon.

  • Arnica des montagnes

    Arnica montana
    fleurs

    La plante des pelouses d’altitude alpines, que la tradition européenne réserve depuis des siècles aux chocs et aux articulations sollicitées. Ce sont ses fleurs, séchées, qui donnent l’extrait.

  • Harpagophyton

    Harpagophytum procumbens
    racine

    La « griffe du diable » du désert du Kalahari. La tradition sud-africaine en utilise la racine pour les articulations raides et chargées par l’effort.

  • Boswellie

    Boswellia serrata
    résine

    La résine classique de l’ayurveda, récoltée en incisant l’écorce puis laissée durcir à l’air avant extraction. La tradition indienne l’associe depuis longtemps à la raideur articulaire.

  • Cyprès toujours vert

    Cupressus sempervirens
    feuilles

    L’arbre du pourtour méditerranéen, dont la tradition locale utilise le feuillage pour les jambes et les chevilles lourdes. Extrait au caractère frais et astringent.

  • Arnica du Mexique

    Heterotheca inuloides
    capitules

    La plante que la pratique populaire mexicaine applique sur les muscles et les articulations mis à l’épreuve. Elle complète l’arnica des montagnes dans la formule.

Menthol

Le seul actif de la formule qui ne soit pas un extrait végétal. C’est lui qui donne la sensation de fraîcheur qui suit la pulvérisation.

Flacon de spray Hondro Sol posé parmi des rameaux de cyprès
Le cyprès toujours vert est l’un des cinq extraits végétaux de la formule.

Pourquoi le D-limonène et le linalol ont leur propre ligne

Ces deux-là ne sont pas des ajouts. Ce sont des molécules odorantes que les extraits apportent avec eux, comme le fait n’importe quelle plante aromatique : personne ne les a versées dans la cuve.

S’ils apparaissent quand même à part, c’est une obligation. L’annexe III du règlement (CE) n° 1223/2009 impose de nommer ces substances parfumantes dès qu’elles dépassent 0,001 % dans un produit sans rinçage — un produit qui reste sur la peau, comme notre spray. Le chiffre est un seuil de déclaration, pas notre teneur : si nous les nommons, c’est que nous sommes au-dessus de 0,001 %, et cela s’arrête là.

Cette ligne sert à quelqu’un de précis : la personne qui sait déjà réagir au limonène ou au linalol. Elle peut le lire avant d’acheter, sans nous appeler et sans nous croire sur parole.

Les conservateurs et leurs plafonds légaux

Une solution qui contient de l’eau ne se garde pas seule. Trois ingrédients s’en chargent ici, et le règlement européen fixe pour chacun un maximum, le même pour toutes les marques.

ConservateurCe que le règlement autorise au maximumOù c’est inscrit
Benzyl Alcohol1,0 % en tant que conservateurRèglement (CE) n° 1223/2009, annexe V, n° 34
Potassium Sorbate0,6 %, exprimé en acideAnnexe V, n° 42
Sodium Benzoate0,5 % dans un produit sans rinçageAnnexe V, n° 1

Ces trois chiffres sont ceux de la loi, pas les nôtres : ils disent ce qu’aucun fabricant européen n’a le droit de dépasser, pas ce que contient notre flacon. Nos teneurs restent sous ces plafonds et nous ne les publions pas.

Ce que l’on sent, et d’où ça vient

La fraîcheur qui suit la pulvérisation vient du menthol. Il se fixe sur les récepteurs cutanés sensibles au froid et déclenche la sensation correspondante, sans que la température de la peau baisse pour autant. C’est un signal sensoriel : il dit que le produit a bien été réparti sur la zone, pas ce qui se passe à l’intérieur de l’articulation.

Le séchage rapide, lui, vient de la première ligne de la liste. Alcohol Denat. — de l’alcool dénaturé, rendu impropre à la consommation — tient les extraits en solution, puis part par évaporation. Rien ne reste en surface, contrairement à un baume ou à une pommade qui, eux, doivent leur consistance à des corps gras.

D’où une différence qui se remarque à l’usage plutôt qu’à la lecture : on se rhabille sans attendre et le tissu ne garde pas de trace. Le propylène glycol, troisième ligne, joue l’inverse et retient un peu d’humidité pour que la peau ne tire pas une fois l’alcool évaporé ; l’acide citrique, lui, ajuste l’acidité de la solution.

Ce qui n’est pas dedans, malgré ce qu’on lit

Ni glucosamine, ni chondroïtine, ni curcuma. Ces trois-là appartiennent au vocabulaire des gélules articulaires à avaler ; le texte a été recopié depuis des fiches de comprimés vendus sous un nom voisin. Sur la peau, elles n’auraient de toute façon pas le rôle qu’on leur prête.

Circule aussi une version réduite à trois plantes — arnica, boswellie, cyprès. Elle est incomplète : la formule en compte cinq, avec l’harpagophyton et l’arnica du Mexique, plus le menthol. Une autre encore, « marronnier d’Inde et menthol » : le marronnier d’Inde ne figure nulle part dans nos quinze lignes.

Enfin, la formule ne contient ni hormone, ni principe actif de synthèse. Le spray reste en surface : il ne régénère pas le cartilage et ne modifie pas la structure de l’articulation. Et contrairement à ce qu’écrivent certaines pages, le fabricant est identifié : c’est nous, LaCrea, Italie.

Questions sur la composition

Que contient le Hondro Sol ?

Quinze ingrédients : une base alcoolique en trois lignes — alcool dénaturé, eau, propylène glycol —, cinq extraits végétaux, du menthol, deux composants odorants déclarés, un régulateur d’acidité et trois conservateurs.

Quelle quantité d’arnica contient le spray ?

Nous ne publions pas les concentrations. L’ordre INCI ne permet pas de la déduire : le classement par masse décroissante ne s’applique qu’au-dessus de 1 %, en dessous l’ordre est libre. Le rang d’une plante dans la liste ne dit donc rien de sa part.

Pourquoi le D-limonène et le linalol sont-ils indiqués séparément ?

Parce que l’annexe III du règlement (CE) n° 1223/2009 impose de nommer ces substances parfumantes dès 0,001 % dans un produit qui reste sur la peau. Ce sont des composants naturels des extraits, pas des parfums ajoutés, et ce chiffre est un seuil de déclaration, pas notre teneur.

Combien de conservateurs contient la formule ?

Trois : alcool benzylique, sorbate de potassium et benzoate de sodium. Le règlement européen fixe pour chacun un maximum en produit sans rinçage — respectivement 1,0 %, 0,6 % et 0,5 %. Ce sont des plafonds légaux valables pour toutes les marques, pas nos concentrations.

Toutes les plantes sont-elles extraites de la même façon ?

Non, et la liste le montre : fleurs pour l’arnica des montagnes, résine pour la boswellie, feuillage pour le cyprès, racine pour l’harpagophyton, capitules pour l’arnica du Mexique. Cinq matières premières, cinq modes d’obtention.

Hondro Sol contient-il de la glucosamine ou de la chondroïtine ?

Non. Aucune des deux ne figure sur la liste INCI. Elles appartiennent aux compléments à avaler, pas à un spray appliqué sur la peau.

Le spray contient-il une hormone ou un principe actif de synthèse ?

Non. Tout ce que contient le flacon tient dans ces quinze lignes INCI, et aucune ne désigne une hormone ni un actif de synthèse.

Peut-il provoquer une réaction cutanée ?

Tout extrait végétal peut entraîner une sensibilité. C’est précisément à quoi servent les lignes D-Limonene et Linalool, à déclaration obligatoire. Testez sur une petite surface avant la première application complète.

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Ce que nous vous livrons, c’est exactement cette formule : quinze ingrédients, dans cet ordre. Flacon de 60 ml, 39 €, paiement au livreur.

39 € 60 ml · 1 flacon

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